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Les pays francophones

Mardi 15 Avril 2003

  Belgique
 

Ministère belge de la Santé Publique - Page et "call center"
http://www.health.fgov.be/AGP/devices_alert/SARS/FR/SARS-frame_index.html

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Canada
 

Site du Ministèe de la santé
http://www.hc-sc.gc.ca/pphb-dgspsp/sars-sras/index_f.html

En date du 23 avril 2003, Santé Canada a reçu rapport de 330 cas probables ou suspects de personnes atteintes du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Il y a eu 16 décès au Canada. Jusqu'à présent, la transmission du SRAS est restreinte à certains milieux, notamment les familles, les établissements de santé et des communautés particulières. Les renseignements contenus dans la présente mise à jour sont fondés sur l’information dont dispose Santé Canada en ce moment. Voici les derniers détails à propos des cas mentionnés :
* Ontario : 136 cas probables et 131 cas suspects.
* Colombie-Britannique : 4 cas probables et 47 cas suspects;
* Nouveau-Brunswick : 2 cas suspects;
* Saskatchewan : 1 cas suspect;
* Alberta : 5 cas suspects; Î.-P.-É. : 4 cas suspects.
Jusqu'à maintenant, 127 personnes ont reçu leur congé de l'hôpital en Ontario. Ces individus ont été traités comme cas suspects ou probables.
Ce dernier bilan remonte à 13 h, heure avancée de l'est, le 23 avril 2003.

L'Organisation mondiale de la santé a conclu que le SRAS était causé par le coronavirus. Santé Canada n'est toujours pas en mesure d'en arriver à cette conclusion; toutefois, les laboratoires nationaux et internatiaux poursuivent leurs recherches et continuent de collaborer.

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Suisse
 

Lien sur l'Office Fédéral de la Santé
http://www.bag.admin.ch/infekt/f/sars.htm
Les cinq cas "suspects" en Suisse
http://www.bag.admin.ch/infekt/f/sars_faelle.pdf

   
  Luxembourg
  http://www.gouvernement.lu/salle_presse/communiques/2003/04/24sars/
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Afrique francophone

Aucun cas signalés en Afrique
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  New Caledonia Health authorities:
http://www.dass.gouv.nc
Health authorities in New Caledonia have decided to introduce a home quarantine measure to protect the French Pacific territory from the global Severe Acute Respiratory Syndrome (04/04/2003).
   
 

Le problème du sang abordé au canada

Après le VIH, l'hépatite C, la maladie de la vache folle et le virus du Nil occidental, les organismes qui gèrent les réserves de sang doivent composer avec un nouveau facteur de risque: le Syndrome respiratoire aigu sévère. Le Dr Graham Sher est président-directeur général de la Société canadienne du sang (SCS), la société à but non lucratif qui a pris la relève de la Croix-Rouge canadienne en 1998. "Ce que nous avons appris avec le VIH et l'hépatite C dans les années 1980-1990, c'est qu'il faut pouvoir identifier rapidement les nouveaux risques, évaluer l'importance de ces risques et prendre les mesures nécessaires pour les réduire".
Déterminer le risque potentiel est toutefois plus facile que trouver les bons moyens de protéger les réserves de sang, tout en s'assurant que ces réserves puissent répondre à la demande dans tout le pays. Le problème s'est d'ailleurs présenté l'été dernier avec la propagation du virus du Nil occidental lorsqu'on s'est aperçu aux Etats-Unis que la maladie pouvait être transmise par le sang contaminé ou lors de la transplantation d'organes. Assurer la sécurité des réserves était la réponse, mais encore fallait-il mettre au point un test simple pour détecter la présence du virus. De toute évidence, on ne pouvait pas refusé le sang de tous ceux qui avaient été piqués par des moustiques. La question ne devrait toutefois pas causer problème cet été, puisqu'un tel test devrait être disponible à la SCS au plus tard le 1er juillet prochain, affirme le Dr Sher. Mais si le virus du Nil occidental représente un véritable risque pour les réserves de sang, rien n'est aussi certain dans le cas du SRAS. Selon toutes les indications recueillies jusqu'à présent, la maladie serait causée par un nouveau coronavirus, mais on n'en est pas encore certain à 100 pour cent. Rien ne prouve par ailleurs qu'un agent infectieux qui s'attaque aux voies respiratoires puisse également contaminer le sang. Une chose peu probable en fait, estime le Dr Donald Low, microbiologiste en chef au Mount Sinai Hospital de Toronto, l'un des plus grands experts canadiens dans le domaine des maladies infectieuses. "Je n'ai jamais entendu parler d'un précédent dans ce cas", d'affirmer le Dr Low. Comme dans le cas de l'influenza, ce genre de microbes est propagé par la toux. Mais, de reconnaître le Dr Low, la SCS doit prendre ce risque en considération. Ainsi, toute personne qui a été potentiellement exposée au virus et qui veut donner du sang devra respecter une période de dix jours après la fin de cette exposition. On estime en effet à dix jours la période de gestation du SRAS. Les principaux secteurs à risque du SRAS pour le moment sont la Chine, Hong Kong, Hanoi, Singapour et Taiwan. Toronto, qui est pourtant sur la liste de l'Organisation mondiale de la santé pour le nombre de cas de SRAS, n'est toutefois pas sur la liste de la SCS. "On ne peut pas refuser le sang en provenance de Toronto, puisqu'il compte pour 20 à 25 pour cent des réserves canadiennes", a expliqué le Dr Sher. Evidemment, ceux qui ont été exposés à la maladie, patients, visiteurs ou personnel médical des les hôpitaux de Toronto devront respecter la période de dix jours de quarantaine avant de donner du sang.

 

                               
                           
 
 
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