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les associations et organismes oeuvrant pour une meilleure diffusion de
l'information peuvent disposer gratuitement d'une page dans le site Pneumopathie-atypique.net
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Ce site d'informations ne peut en aucun cas être considéré
comme un prescripteur ou comme un médecin : Toutes les informations
présentes sur le site vous permettent de mieux comprendre la maladie
mais se cantonnent strictement à un caractère informatif d'ordre
général.
En cas de problèmes de santé, consulter un médecin.
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La
Pneumopathie Atypique ou
syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS)
Incubation
Les
données disponibles à ce jour indiquent que la durée d'incubation de la
maladie serait comprise entre 2 et 10 jours.
Pathogénicité
Il s'agit
d'une pneumopathie (infection pulmonaire) fébrile (fièvre >38°) sévère
pouvant évoluer vers une insuffisance respiratoire.
L'agent responsable est un coronavirus (rapport
complet), mais ne semble pas être le seul à agir. D'autre
part il évolue très rapidement, ce qui rendra difficile
la mise au point d'un traitement et d'un vaccin.
Voir le tableau
tenu d'après les chiffres de l'OMS.
En date du
18 avril, le virus a été séquencé et un coronavirus
d'un type nouveau a été formellement identifié par
l'OMS
La
maladie se transmet de personne à personne par contact direct avec un
malade. La grande majorité des cas concernaient au début de l'épidémie
des professionnels de santé. Les cas rapportés à ce jour en Asie du Sud-Est
ont pu être reliés de manière directe à un autre cas. On suspecte principalement
une transmission par l'intermédiaire des sécrétions oro-pharyngées ou
respiratoires et peut-être aussi les liquides biologiques.
A Hong-Kong,
une forme de la maladie avec des diarrhées importantes s'est propagée
par les égouts.
Enfin, les
données disponibles à ce jour indiquent que la durée d'incubation de la
maladie serait comprise entre 2 et 10 jours.
(institut de veille sanitaire) site http://www.invs.sante.fr
Diagnostic
Les symptomes
sont :
- la fièvre,
- une gêne
respiratoire
- et une
atteinte pulmonaire.
Traitement
Administration
de ribavirine, soit sous forme orale, soit par voie intraveineuse,
avec éventuellement un complément d'aérosol.
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Samedi
26 avril : Experts agreed that Hong Kong may continue to use steroids
and Ribavirin as the first line treatment. For those patients not
responding, experts advocate proper control study for using other
treatments including Immunoglobin M...
Professor Zhong Nanshan from Guangzhou Medical College gave his experience
of treatment of SARS patients by high dose of corticosterior, together
with traditional Chinese medicine, which has proved to be quite effective...
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Ventilation
et intubation pour rétablir la fonction pulmonaire
Prophylaxie
Pour limiter
le risque de diffusion de ces pneumopathies sur le territoire français,
le ministère de la Santé a lancé une alerte nationale dès le 13 mars 2003
et mis en œuvre un ensemble de mesures de prévention qui sont disponibles
sur son site web. (http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/pneumapathies/index.htm).
| Origine
du coronavirus : Viverra civetta. Et si c'était elle... |
| Guan
Yi, a doctor at the University of Hong Kong's Department of Microbiology,
said: "We have charted a complete genetic map of the SARS-like coronavirus
detected in the Himalayan palm civet, which shares 99.8 percent of
the genetic code of the human SARS coronavirus.'' |
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La
civette ressemble à un gros chat aux pattes courtes d'une vingtaine
de kilos, avec un corps trapu, un pelage de couleur grise avec des
tâches noires. Le dos est surmonté d'une crête noire, le cou a des
bandes noires et les pattes sont totalement noires |
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Vendredi
23 mai. le coronavirus est présent chez la civette et des anticorps
ont été découvert chez des marchands de la province de Guangdong.
Ces personnes n'ont pas développé les symptômes de la maladie. Les
chercheurs du centre de recherche sur les maladies de Shenzhen ont
trouvé des anticorps du coronavirus chez cinq marchands d'animaux
sauvages, mais aucun d'entre eux n'a développé de symptômes. (He
Yaqing, directeur adjoint). Ce coronavirus issu de la civette ou
du raton subirait des modifications en pénétrant dans le corps humain
qui augmentent sa dangerosité. "L'étude portant sur les négociants
en animaux sauvages chez lesquels se sont développés des anticorps
du SRAS montre que ces derniers, une fois contaminés, ont guéri
d'eux mêmes sans qu'apparaîssent de symptômes". Ces scientifiques
ont annoncé que le coronavirus de la civette présente une similitude
presque parfaite avec le coronavirus trouvé chez les malades de
la pneumopathie atypique. La viande de la civette est très appréciée
dans la gastronomie chinoise
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| Autre
responsable présumé |
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Procyon
lotor :
le
raton laveur
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Avis
du groupe de travail réunissant des membres du Conseil Supérieur d’Hygiène
Publique de France et des experts relatif aux mesures de prévention et
d’hygiène en cas de suspicion de Syndrome Respiratoire Aigu Sévère (SRAS)
au cours des vols aériens
2 avril 2003
Après avoir pris connaissance des dernières données disponibles concernant
le SRAS, le groupe de travail considérant :
1) que l’agent infectieux responsable est probablement un coronavirus,
virus respiratoire fragile et sensible aux détergents et désinfectants
habituels ;
2) qu’il n’y a pas d’argument en faveur d’une contagiosité à partir d’une
personne asymptomatique ou en incubation ;
3) que le mode majeur de transmission du virus se fait en face à face,
par l’intermédiaire des gouttelettes des secrétions respiratoires ;
4) que l’air circulant dans un avion est réchauffé et asséché ce qui le
rend peu propice à la survie des principaux virus respiratoires ;
5) que la gravité de la maladie semble être proportionnelle à la quantité
de virus inhalé, ce qui expliquerait la sévérité des cas observés chez
le personnel soignant avant que des mesures de prévention soient instaurées
et qui pourrait expliquer la moindre gravité observée chez de nombreux
cas secondaires ;
6) qu’un message est diffusé, à l’embarquement, à l’ensemble des passagers
des vols directs en provenance d’une zone affectée les informant de la
conduite à tenir en cas d’apparition de symptômes au cours du vol ou dans
les 10 jours suivant leur retour ;
7) que selon les recommandations de l’OMS, toute personne présentant des
signes de SRAS 1 ne doit pas embarquer dans un avion commercial ;
émet
les recommandations suivantes :
A) Suspicion de SRAS au cours du vol Au cours du vol
- Si, pendant un vol en provenance d’une zone affectée (cf site OMS à
consulter régulièrement : www.who.int), un passager semble présenter une
fièvre ET des signes respiratoires évocateurs de SRAS 1 , il convient
de prendre les mesures suivantes :
1. Cas possible (en l'absence d'examen radiologique et biologique) Toute
personne présentant l’ensemble des signes suivants : - poussée fébrile
(>38°C) et toux - un ou plusieurs signes d'atteinte respiratoire basse
(dyspnée, gêne respiratoire…) ET un ou plusieurs des éléments suivants
: - voyage en Chine (province de Guangdong, capitale Canton, province
de Shanxi, Pékin, Hong Kong SAR), Hanoi ou Singapour (voir réactualisation
régulière), dans les 10 jours précédant le début des signes - notion de
contact avec un cas probable : personne ayant soigné ou ayant vécu avec,
ou ayant eu un contact face à face, ou ayant été en contact avec des sécrétions
respiratoires d’un cas probable.
2. Cas probable Tout cas possible présentant des signes de pneumopathie
interstitielle à la radiographie pulmonaire ainsi qu'une leucopénie
3. Cas exclu Tout cas possible pour lesquels les 4 critères suivants sont
remplis : - état clinique pas inquiétant - absence d'atteinte interstitielle
à la radiographie pulmonaire - absence de leucopénie - absence de contact
proche avec un cas probable. Si l'un au moins de ces critères n'est pas
rempli, le cas ne peut-être exclu à ce stade et une nouvelle évaluation
devra être effectuée 3 jours plus tard. S'il ne répond pas aux critères
d'un cas probable, il reste pendant la durée de ce suivi considéré comme
cas possible / en cours d'évaluation.
site
US
http://www.cdc.gov/ncidod/sars/faq.htm#illness
Point
du 5 mai sur la survie du virus (attention traduction automatique)
Le
virus de SARS apparemment peut survivre sur les surfaces communes à la
température ambiante pendant des heures ou même les jours, ce qui pourrait
expliquer comment les gens peuvent attraper la maladie (SRAS) sans contact
direct avec une personne malade.
Le nouveau laboratoire étudie combien de temps le virus de SARS peut vivre
dans divers endroits et conditions, démontrant pour la première fois que
le microbe peut vivre à l'extérieur le corps d'une personne infectée.
Une étude a montré que le virus a survécu pendant au moins 24 heures sur
une surface en plastique à la température ambiante, qui suggère qu'il
pourrait être possible de devenir infecté de toucher un dessus de table,
le doorknob ou tout autre objet. Des autres ont trouvé le microbe sont
restés viables pour aussi long que quatre jours dans la perte d'humain,
une conclusion cruciale qui pourrait clarifier comment le virus peut écarter
par des immeubles, des hôpitaux et d'autres équipements. Les scientifiques
allemands ont trouvé un détergent commun ne tuent pas le virus, indiquant
que quelques efforts de stériliser des secteurs souillés peuvent être
inefficaces. Une expérience entreprise au Japon a conclu que le virus
pourrait vivre pendant des périodes prolongées dans le froid, suggérant
qu'il pourrait survivre l'hiver. Les résultats attendus depuis longtemps
devraient être cruciaux pour contenir l'épidémie, et ils pourraient résoudre
un des mystères les plus importants au sujet de la nouvelle maladie: comment
le virus écarte sans exposition directe aux individus infectés. "il est
la première fois que nous avons des données dures sur la survie du virus.
Avant, nous étions spéculation juste, "Klaus Stohr, le scientifique supérieur
du SARS de l'organisation de santé du monde, avons dit hier. "il a y eu
beaucoup de spéculation qui le contact des objets pourrait être impliqué.
Ceci prouve que la transmission par les mains souillées ou les objets
souillés dans l'environnement peut jouer un rôle." En outre, les résultats
veulent aident des chercheurs à développer de meilleurs essais pour le
virus et les traitements possibles. Maintenant qu'ils savent quelles températures
tuent le virus, les chercheurs peuvent épurer le sérum des personnes malades
pour l'usage dans les essais de calibrage et probablement donner d'autres
patients comme thérapie. Le sérum contient les anticorps qui sont mesurés
par des essais. En outre, les anticorps pourraient fonctionner comme traitement
s'ils peuvent neutraliser le virus. Les nouvelles données viennent pendant
que le nombre de cas continue à augmenter. Des 191 cas additionnels et
les 18 décès ont été rapportés hier, apportant le péage à 6.234 cas dans
27 pays, et les 435 décès, selon WHO. Outbreaks a semblé être sous la
commande à Hanoï, Hong Kong, Singapour et Toronto, mais la maladie se
répandait toujours dans beaucoup de régions de la Chine, et Taiwan a éprouvé
un saut pointu dans les cas en semaine passée. Les fonctionnaires de santé
des ETATS-UNIS étudient 54 cas probables dans ce pays, y compris trois
en Virginie, et sont surveillance des 237 cas suspectés additionnels.
Les résultats ont été produits par les laboratoires dans Hong Kong, Japon,
Allemagne et Beijing qui font partie d'un réseau scientifique organisé
par WHO pour étudier le virus précédemment inconnu. Les résultats ont
été compilés et analysés au cours des derniers jours et devaient être
signalés qui les ouvriers de santé tellement publique de site Web aujourd'hui
autour du monde peuvent commencer les employer pour garder le virus de
la propagation, ont dit Stohr, qui a décrit les résultats dans une entrevue
de téléphone. "ces études sont très importantes pour concevoir des stratégies
pour le nettoyage et les désinfecter," Stohr dit. Stohr a soumis à une
contrainte qu'un inconnu principal est combien le virus coûte nécessaire
pour quelqu'un pour devenir infecté. Ainsi quoique le virus puisse survivre
dans l'environnement, il reste inconnu s'il peut survivre en quantité
suffisante pour être dangereux, il a dit. "ce qui nous voyons est que
ce virus a certainement la capacité de rester dans l'environnement. Ce
que nous ne savons pas est la dose infectieuse, "il a dit. Stohr a également
souligné que, de loin, le mode de la transmission primaire était par les
gouttelettes qui pulvérisent dehors quand une personne infectée éternue
ou tousse. Mais les chercheurs étaient devenus de plus en plus soupçonneux
qu'il y avait les itinéraires de transmission alternatifs en raison des
incidents dans lesquels les gens sont devenus infectés sans contact personnel
étroit avec une personne malade. Le cas le plus inquiétant a impliqué
une tour de l'appartement 33-story dans les jardins d'Amoy complexes dans
Hong Kong. Des centaines de personnes vivant dans le bâtiment ont été
infectées, forçant des autorités pour évacuer les résidants aux camps
de quarantaine. Une recherche intensive a conclu que la manifestation
a pu avoir été provoquée par un homme qui a attrapé SARS, a développé
la diarrhée et a employé la salle de bains de son frère dans le bâtiment.
Les investigateurs ont trouvé une petite fente dans une pipe d'eaux d'égout
dans le bâtiment et ont speculé que le virus a écarté par le bâtiment
dans les gouttelettes qui sont devenues aéroportées de la fuite. "il a
y eu beaucoup de spéculation au sujet de la façon dont les jardins d'Amoy
ont obtenu infectés. Personne n'ont su si l'hypothèse se tiendrait. Ceci
soutiendrait la théorie cela. . . les eaux d'égout venant dehors de cette
fente pourraient avoir souillé l'air, "Stohr dit. Dans la nouvelle recherche,
les scientifiques dans Hong Kong ont ajouté le virus aux résidus humains
normaux et à la diarrhée d'adulte, aussi bien qu'à des résidus d'un bébé
6-month-old. Le virus a survécu dans les résidus du bébé pendant trois
heures, dans les résidus normaux pendant six heures et dans la diarrhée
pendant quatre jours. La différence semble être liée à l'acidité -- le
virus survit plus longtemps pendant que l'acidité diminue, Stohr dit.
"c'est important, parce que les traces des selles pourraient se produire
sur des surfaces dans les hôpitaux. Ainsi il est très important savoir
c'en stérilisant ces environnements, "Stohr dit. Dans un autre ensemble
d'études, les scientifiques au Japon ont examiné à quel point les températures
extrêmes superficielles par les agents par virus. Le virus est mort à
98,6 degrés de Fahrenheit et en haut, commencé à détériorer à 40 degrés
mais semblé rester viable indéfiniment quand les températures ont chuté
à 32 degrés. Les scientifiques dans Beijing ont produit les résultats
semblables. "ceci signifie que si le virus est maintenu à de plus basses
températures, nous devons penser à l'hiver prochain," Stohr dit. Les chercheurs
allemands, en attendant, ont placé le virus sur une surface en plastique
à la température ambiante et trouvé lui pourrait survivre aussi longtemps
que 24 heures. "il a survécu facilement," Stohr dit. Une autre équipe
dans Hong Kong a produit les résultats semblables. Les scientifiques allemands
ont également constaté qu'un détergent généralement utilisé a semblé avoir
peu d'effet sur le virus. L'agence de protection de l'environnement des
ETATS-UNIS projette une étude à grande échelle pour examiner un grand
nombre de désinfectants contre le virus, Stohr dit. D'autres équipes à
Singapour et Hong Kong avaient également examiné la capacité du virus
de survivre dans divers températures et niveaux d'humidité; dans le sang;
et sur des métaux, des plastiques, le papier et le coton. Ces résultats
ont pu relever des jours, Stohr dit. "nous commençons à le comprendre
comment ce virus peut survivre dans l'environnement,"
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