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DOCUMENTS
SUR LA PNEUMOPATHIE ATYPIQUE
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Documents
de l'OMS sur la pneumopathie atypique |
Documents
de l'OMS sur la pneumopathie atypique
Relevé épidémiologique hebdomadaire 4 AVRIL 2003 http://www.who.int/wer
Sommaire
- Mesures recommandées par l'OMS à l'intention des voyageurs provenant
de zones touchées par le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS)
- Surveillance mondiale du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS)
- SRAS - Fiche de déclaration des cas
- Vaccins antipneumogocciques
- Règlement sanitaire international
- Grippe
Mesures
recommandées par l'OMS à l'intention des voyageurs provenant de zones
touchées par le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS)
Le 15 mars 2003, face aux flambées d'une affection respiratoire déclarées
dans plusieurs pays d'Asie, l'OMS a publié des recommandations d'urgence
aux voyageurs (http://www.who.int/csr/sarsarchi- ve/2003_03_15/en/). Ces
recommandations visaient à prévenir la propagation internationale de la
maladie en sensibilisant les professionnels et le public, en renforçant
la surveillance et en accélé- rant la prise en charge des cas. Une mise
à jour ultérieure en date du 27 mars (http://www.who.int/ csr/sarsarchive/2003_03_27/en/)
recommandait d'autres mesures destinées à prévenir la propaga tion internationale
moyennant le contrôle des passagers à leur départ des zones affectées.
L'article ci-après donne de plus amples détails sur ces recommandations.
Le 2 avril, l'OMS a publié de nouvelles recommandations axées sur la sécurité
des voyageurs à destination de la Région administrative spéciale de Hong
Kong et de la Province de Guangdong en Chine, leur conseillant de différer
tout voyage qui ne serait pas absolument indispensable (http://www.who.int/csr/sarsarchive/
2003_04_02/en/). Chaque pays pourra souhaiter appliquer ces recommandations
compte tenu de la politique nationale en vigueur et de ses capacités.
Depuis l'introduction de la surveillance mondiale du SRAS à fin février
2003, il apparaît qu'un petit nombre de cas suspects et probables provenant
de zones touchées (http://www.who.int/csr/sarareas/2003_03_26/en) ont
entrepris des voyages internationaux. Si le nombre de ces cas est restreint,
on craint que leur déplacement ne puisse comporter un risque pour les
autres voyageurs ainsi qu'un risque de propagation mondiale de la maladie.
C'est pourquoi l'OMS recommande aux autorités sanitaires portuaires et
aéroportuaires dans les zones touchées de procéder au dépistage chez les
personnes souhaitant voyager à l'étranger. De plus, l'OMS émet des recommandations
quant à la prise en charge des cas possibles sur les vols internationaux,
la désinfection des appareils transportant des cas suspects et la surveillance
des personnes ayant été en contact étroit avec des cas suspects et probables
au cours d'un voyage international. Bien que ces recommandations concernent
avant tout les voyages aériens, la même procédure est préconisée pour
les voyages internationaux en provenance des zones touchées par la route,
par le rail ou par la voie maritime.
Recherche
du SRAS chez les cas suspects au départ de zones touchées L'OMS recommande
que les gouvernements et les autorités installées aux points d'entrée
mettent en place un système leur permettant de collaborer avec les appareils
et les autres moyens de transport afin que les personnes quittant une
zone touchée pour une destination à l'étranger soient interrogées par
un agent de santé au départ et ce, avant l'embarquement. Il s'agira de
déterminer si l'intéressé:
· présente ou a présenté au cours des dernières 48 heures un ou plusieurs
des symptômes de SRAS (http://www.who.int/csr/sars/casedefinition/en/);
· a eu des contacts avec des cas suspects ou probables de SRAS;
· est fébrile (la température pourra être vérifiée au besoin). Les personnes
dont les symptômes correspondent à la définition du cas de SRAS (lien)
doivent être orientées vers un service de santé. Quant à celles qui sont
uniquement fébriles, on leur recommandera d'attendre la disparition de
la fièvre pour partir et de consulter un médecin. Soins destinés aux cas
suspects de SRAS en vol
Au cas où
un passager en provenance d'une zone touchée présente visiblement de la
fièvre et des symptômes respiratoires au cours d'un vol, il est recommandé
au personnel de cabine de prendre les mesures suivantes:
· isoler dans la mesure du possible le passager concerné des autres passagers
et de l'équipage;
· inviter le passager en question à porter un masque protecteur et inviter
ceux qui s'occupent de lui à suivre les mesures de lutte contre l'infection
recommandées en cas de SRAS;
· réserver un WC à l'usage exclusif du passager concerné;
· faire envoyer par le commandant de bord un message à l'aéroport du lieu
de destination pour alerter les autorités de quarantaine ou les autorités
sanitaires de l'arrivée d'un cas suspect de SRAS;
· à l'arrivée, isoler le passager malade dont l'état sera évalué par les
autorités sanitaires compétentes.
Prise en
charge des contacts du passager malade
Si l'évaluation médicale immédiate exclut le SRAS, le passager malade
devra être orienté vers un de service de santé local pour un suivi éventuel.
Si, au contraire, il résulte de cette évaluation médicale initiale à l'aéroport
que le passager est bien un cas suspect ou probable de SARS, il conviendra
de prendre les mesures ci-après:
Contacts
1. Toutes
les personnes qui sont entrées en contact avec le passager malade doivent
être identifiées. Aux fins d'un voyage aérien, un contact est défini comme
suit:
· les passagers assis dans la même rangée ou dans les deux rangées devant
ou derrière l'intéressé; · tout le personnel de bord;
· toute personne ayant eu un contact intime avec l'intéressé, lui ayant
fourni des soins ou ayant été en contact avec ses sécrétions respiratoires;
· toute personne à bord cohabitant avec l'intéressé;
· si un agent de bord est considéré comme un cas suspect ou probable de
SRAS, tous les passagers seront considérés comme des contacts.
2. Les contacts
devront fournir aux autorités sanitaires une pièce d'identité et une justification
de leur lieu de résidence pour les 14 jours suivants.
3. Les contacts recevront des informations sur le SRAS et seront encouragés
à consulter immédiatement un médecin en cas d'apparition de symptômes
de SRAS dans les 10 jours suivant le vol. En sollicitant un avis médical,
ils devront veiller à ce que toutes les personnes amenées à s'occuper
d'eux sachent qu'ils ont été en contact avec un cas suspect de SRAS.
4. Les contacts
devront être autorisés à poursuivre leur voyage tant qu'ils sont en bonne
santé.
5. S'il
apparaît, par la suite, que le cas suspect est un cas probable de SRAS,
l'autorité sanitaire du lieu où le cas est pris en charge devra informer
les autorités sanitaires des zones où vivent les contacts qu'une surveillance
active de chaque contact (vérification quotidienne de la température et
entretien avec un agent de santé) s'impose pendant les 10 jours suivant
le vol. Autres passagers A titre de précaution, les passagers et les membres
de l'équipage qui ne sont pas considérés comme des contacts devront également
fournir aux autorités sanitaires une justification de leur lieu de résidence
pour les 14 jours suivant le vol. Ils recevront des informations sur le
SRAS et seront encouragés à consulter immédiatement un médecin en cas
d'apparition de symptômes de SRAS dans les 10 jours suivant le vol. Ces
passagers devront être autorisés à poursuivre leur voyage tant qu'ils
sont en bonne santé.
Désinfection
de l'appareil
Sur la base des premiers éléments concernant l'agent étiologique potentiel
du SRAS, il est recommandé de prendre les mesures visées dans le guide
OMS de désinfection des aéronefs (http://www.who.int/csr/ihr/guide.pdf).
Afin de répondre aux mesures recommandées par l'OMS, les compagnies aériennes
devront s'assurer que les vols desservant les zones touchées par le SRAS
disposent de suffisamment de gants, de masques protecteurs et de désinfectant,
ainsi que d'un siège situé dans un endroit isolé et pouvant être mis à
disposition si nécessaire.
Surveillance
mondiale du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS)
Objectif
Décrire les données épidémiologiques de SRAS et surveiller l'ampleur et
la propagation de cette maladie afin de conseiller les responsables des
activités de prévention et de lutte.
Définition des cas (révisée le 1 er avril 2003) Nos connaissances du SRAS
évoluent rapidement et il en va de même de l'épidémiologie de cette maladie
dans le monde entier; la définition des cas est donc difficile. L'OMS
révisera donc la définition des cas de SRAS à mesure qu'elle disposera
de nouvelles informations.
La description clinique préliminaire du syndrome respiratoire aigu sévère
présente les caractéristiques du tableau clinique connu du SRAS (voir
http://www.int/csr/sars/clinical/en/). Les pays pourront être appelés
à adapter la définition des cas selon la situation locale. Ils ne sont
pas tenus de procéder à une surveillance rétrospective.
Cas présumé
1. A compter
du 1 er novembre 2002 1 , toute personne présentant les signes suivants
: poussée fébrile (>38°C) ET toux ou gêne respiratoire ET un ou plusieurs
des éléments suivants€au cours des 10 jours précédant l'apparition des
symptômes: notion de contact rapproché 2 avec un cas présumé ou probable
de SRAS; notion de voyage dans une zone affectée 3 (voir la section Affected
Areas (Archives) à l™adresse http://www.who.int/csr/sars/en/); notion
de résidence dans une zone affectée 3 (voir la section Affected Areas
(Archives) à l™adresse http://www.who.int/csr/sars/en/).
2. A compter
du 1 er novembre 2002 1 , en l'absence d'autopsie, toute personne atteinte
d'une affection respiratoire aiguë inexpliquée ayant entraîné la mort.
ET un ou plusieurs des éléments suivants au cours des 10 jours précédant
l'apparition des symptômes: notion de contact rapproché 2 avec un cas
présumé ou probable de SRAS; notion de voyage dans une zone affectée 3
(voir Affected Areas (Archives) à l™adresse http://www.who.int/csr/sars/en/);
notion de résidence dans une zone affectée 3 (voir Affected Areas (Archives)
à l'adresse http://www.who.int/csr/sars/en/). Cas probable 1. Cas présumé
qui présente à la radiographie thoracique des infiltrations compatibles
avec une pneumonie ou un syndrome de détresse respiratoire.
2. Cas présumé
qui, à l'autopsie, présente des caractéristiques compatibles avec un syndrome
de détresse respiratoire sans cause identifiable. 1 La période de surveillance
commence le 1 er novembre 2002 pour inclure les cas de pneumonie atypique
maintenant reconnus comme des cas de SRAS survenus en Chine. La transmission
internationale du SRAS a été signalée pour la première fois en mars 2003
concernant des cas dont les symptômes étaient apparus en février 2003.
2 Contact rapproché: le fait d'avoir donné des soins à un cas présumé
ou probable de SRAS, cohabité avec cette personne ou eu des contacts directs
avec ses sécrétions respiratoires ou ses liquides biologiques. 3 Zone
affectée: zone où les autorités nationales de santé publique déclarent
qu'il existe une/des chaîne(s) locale(s) de transmission du SRAS. Critères
d'exclusion Le diagnostic sera exclu si un autre diagnostic permet d'expliquer
entièrement la maladie. Reclassification des cas Le SRAS étant actuellement
un diagnostic différentiel porté par exclusion, la classification d'un
cas déclaré peut évoluer. La prise en charge clinique d'un malade doit
toujours être appropriée, quelle que soit la classification du cas. Un
cas initialement classé comme présumé ou probable dont la maladie peut
être entièrement expliquée par un autre diagnostic sera exclu. Un cas
présumé qui, après investigations, répond à la définition du cas probable
sera reclassé comme "probable". Un cas présumé ayant un cliché thoracique
normal sera soigné de la manière jugée appropriée et placé en observation
pendant 7 jours. Une nouvelle radiographie thoracique est nécessaire quand
le rétablissement n'est pas satisfaisant. Quand le rétablissement est
satisfaisant mais que la maladie ne peut être entièrement expliquée par
un autre diagnostic, les cas resteront classés comme "présumés". En l'absence
d'autopsie, un cas présumé qui décède restera classé comme "présumé".
Cependant, si un cas est reconnu comme un maillon de la chaîne de transmission
SRAS, le cas sera reclassé comme "probable". Après autopsie, en l'absence
de signes anatomo-pathologiques de syndrome de détresse respiratoire,
le cas sera "exclu". Minimum requis pour la notification 1. Pour les pays
n'ayant pas encore déclaré de cas de SRAS Jusqu'à nouvel ordre, les autorités
nationales de santé publique doivent informer immédiatement le bureau
régional de l'OMS dont elles dépendent par courriel, télécopie ou téléphone
de tout cas examiné à la recherche du SRAS (voir l'Annexe 1, Personnes
à contacter dans les bureaux de l'OMS). La confidentialité de toutes les
informations reçues sera respectée. Les bureaux régionaux de l'OMS, le
cas échéant, informeront le Siège de l'OMS à Genève.
2. Pour les pays ayant déjà déclaré des cas de SRAS a) Résumé Jusqu'à
nouvel ordre, les autorités nationales de santé publique déclarent à l'OMS,
Genève par courriel ou télécopie le nombre total des cas de SRAS par jour
(Voir l 'Annexe 4, Cas de SRAS par pays et par jour). Un exemplaire de
ces fiches sera communiqué au bureau régional de l'OMS approprié et au
Représentant de l'OMS dans le pays, le cas échéant (voir l'Annexe 1, Personnes
à contacter dans les bureaux de l'OMS). L'Annexe 2 décrit schématiquement
le mécanisme de déclaration à l'OMS. Avec ces données, l'OMS, Genève dressera
chaque jour le bilan de la surveillance mondiale et établira la liste
des zones où une/des chaîne(s) locale(s) de transmission du SRAS a/ont
été observée(s) (Voir Affected Areas (Archives) à l'adresse http://www.who.int/csr/sarsareas/en/).
Seuls les chiffres correspondant à la déclaration des cas probables de
SRAS seront publiés. Les cas présumés ou probables seront comptabilisés
dans le pays où ils se trouvent actuellement ou dans lequel ils sont décédés.
Par exemple, si un malade se rend d'un pays à un autre, le cas sera décompté
du total du pays qu'il a quitté. b) Mise en tableau des cas de SRAS Chaque
semaine, les autorités nationales de santé publique communiquent à l'OMS,
Genève par courriel ou télécopie la liste complète des cas de SRAS. Cette
liste doit inclure tous les cas de SRAS apparus à compter du 1 er novembre
2002. Elle doit contenir au minimum les données indiquées à l'Annexe 3,
Lexique des données pour la surveillance mondiale du SRAS, où figurent
également les codes et le codage des données. Un modèle de tableau sous
Excel (SARS_template_line listing.xls) est disponible auprès des Bureaux
régionaux de l'OMS. Pendant la maladie, les cas ne sont inscrits qu'une
fois dans le tableau et les données relatives à chaque cas sont actualisées
si besoin est. Les cas classés comme "exclus" restent enregistrés comme
"exclus". Un exemplaire de ces tableaux doit également être transmis au
bureau régional de l™OMS approprié et au Représentant de l'OMS dans le
pays, le cas échéant (voir l'Annexe 1, Liste des personnes à contacter
à l'OMS). L'Annexe 2 décrit schématiquement le mécanisme de déclaration
à l'OMS. Modèle de fiche de déclaration Un exemple du questionnaire concernant
chaque cas et pouvant être adapté au pays est présenté à l'Annexe 5 et
le fichier électronique est disponible auprès des Bureaux régionaux de
l™OMS. Ce questionnaire porte sur les données minimales nécessaires pour
définir les cas et comptabiliser les cas par jour et par semaine, et il
contient une section qui pourra servir au suivi clinique détaillé.
Annexe
1.
Personnes
à contacter dans les bureaux de l'OMS OMS, Genève
Equipe d'investigation sur la flambée de SRAS
Portable: +41 79 500 6542; télécopie: +41 22 791 1397 Mél: outbreak@who.int
Bureau régional
de l'Afrique D r Paul Lusamba-Dikassa, Conseiller régional, Maladies transmissibles:
surveillance et action Tél.: +263 4 746 000/011/070 télécopie: +263 4
746 867/127; Mél: lusambap@whoafr.org Bureau régional des Amériques/OPS
D r Marlo Libel, Conseiller régional, Maladies
transmissibles: prévention et lutte Tél.: +1 202 974 3129; télécopie:
+1 202 974 3259 Mél: libelmar@paho.org Bureau régional de la Méditerranée
orientale D r Nadia Teleb, Médecin épidémiologiste Tél.: +202 276 5252;
télécopie: +202 276 5414 Mél: telebn@emro.who.int
Bureau régional
de l'Europe D r Bernardus Ganter, Conseiller régional, Maladies transmissibles
Tél.: +45 39 17 13 98; télécopie: +45 3917 18 51 Mél: bga@who.dk Bureau
régional de l'Asie du Sud-Est D r M.V.H. Gunaratne, Conseiller régional,
Maladies transmissibles: surveillance et action Tél.: +91 11 337 0804;
télécopie: +91 11 337 8438 Mél: gunaratnem@whosea.org
Bureau régional
du Pacifique occidental D r Hitoshi Oshitani, Conseiller régional, Maladies
transmissibles: surveillance et action Tél.: +632 528 9730/9964; télécopie:
+632 521 1036 Mél: oshitanih@wpro.who.int 106
Annexe 5
Fiche de
déclaration des cas (SRAS)
Identifiant
unique Caractéristiques de la déclaration
Date de la déclaration (dd/mm/yyyy) Œ (jour/mois/année) / / Pays déclarant
Etablissement déclarant Localisation de l'établissement déclarant (par
exemple, ville, province) Caractéristiques démographiques Sexe Date de
naissance (jour/mois/année) / / Age (en année) Pays de résidence habituelle
Nationalité Groupe ethnique Personnel soignant Oui Non Health Si non,
profession Signes et symptômes Date d'apparition des premiers symptômes
(jour/mois/année) / / Température supérieure à 38 °C Toux Oui / Non /
Inconnu Gêne respiratoire Oui / Non / Inconnu Syndrome de détresse respiratoire
à l'examen clinique Radiographie thoracique Radiographie thoracique effectuée
Oui / No /Inconnu Si oui, signes de pneumonie ou de syndrome de détresse
respiratoire Notion d'hospitalisation Le cas a-t-il été hospitalisé alors
qu'il était symptomatique? Si oui: Nom de l'établissement hospitalier
Ville Date de l'hospitalisation (jour/mois/année) / / Oui / Non / Inconnu
Le cas a-t-il été placé en isolement? Si oui: du (jour/mois/année) / /
au (jour/mois/année) / / Le cas a-t-il été mis sous ventilation mécanique?
Suite de la fiche à impriimer en pdf http://www.who.int/wer/pdf/2003/wer7814.pdf
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